Ombre chinoise

En manque d'inspiration.

Quo non ascendet ? Où ne montera-t-il pas ? Clin d’oeil à la devise de l’ami Fouquet.

Longtemps j’ai douté. Une galéjade lancée par les jardiniers ? Et, un jour, je me suis mise à croire… Là, traversant le parc à vive allure : panache roux sur l’herbe verte. Un instant, il a disparu dans les parterres pour jaillir le long d’un tronc. Impossible de le rattraper ! Il le sait et, à quelques mètres au-dessus de ma tête, il fait le beau. Clac, je l’ai pourtant eu, alors il s’est échappé loin vers le ciel. Avant de revenir sur terre entre ombre et lumière. Ou l’inverse. Tout dépend du contexte.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s